5 et 6 avril 2018 : Alomey participait ACTIVEMENT à Elle Active

Comme tous les ans, ELLE a organisé le forum ELLE ACTIVE et Alomey y était.

J’y ai animé deux master class :  « Embarquer l’équipe lors de sa prise de poste » animé, en duo avec Raphaëlle Sabran-Egasse, DG marketing de L’OREAL GRAND PUBLIC, et « Développer son réseau ».

Vendredi et samedi matin, Isabelle du Cluzeau, coach, et moi-même recevaient les femmes pour un ‘one to one’ autour du thème « Manager, est-ce pour moi ? »

 » C’est toujours aussi formidable, des femmes enthousiastes qui veulent changer les choses et booster leur vie, nous sommes fières d’y participer chaque année ». Sandrine Meyfret.

Isabelle du Cluzeau, Coach et formatrice, en ‘one to one’, le 6 avril

 

 

Soirée UNESCO « Déployer nos Elles »

organisée par Guila Clara Kessous, artiste pour la Paix de l’Unesco, et Sandrine Meyfret, dirigeante du Cabinet Alomey

Pari réussi pour la mise en lumière du développement professionnel et personnel des femmes

Le coup de projecteur sur le développement professionnel et personnel des femmes a remporté un formidable succès lundi soir au restaurant panoramique de l’UNESCO à Paris.

Etonnant ? Pas vraiment.

Sous l’égide des marraines de la soirée, Christine LAGARDE, Directrice Générale du FMI et Guila Clara Kessous, artiste de l’UNESCO pour la paix, l’événement a réuni près de 250 femmes (et aussi des hommes) décideuses, artistes et entrepreneuses, pour mettre en lumière le besoin encore actuel de soutenir toutes les femmes dans leur développement professionnel et faire connaître le seul programme international de développement des femmes, Springboard©, déployé en France par le cabinet Alomey.

La soirée animée par Marie Joséphine KOLLMANNSBERGER, à la fois festive et informative, a permis à toutes les invitées et aux participantes Springboard© d’effectuer des rencontres enthousiasmantes, d’échanger des pratiques, de partager des expériences.

En effet, outre une programmation artistique dédiée à la célébration de la Femme, la soirée Déployer nos Elles a permis à ses initiatrices d’annoncer :

–         Le lancement d’un partenariat entre le cabinet ALOMEY et l’association Joséphine pour la beauté des femmes (groupe SOS):

Un programme créé et animé bénévolement par Sandrine Meyfret et Corinne Devery, coachs formatrices certifiées Springboard© du cabinet Alomey, à l’attention des femmes en grandes difficultés : Tremplin pour la Confiance. Conçu avec un système de «marrainage», le programme a interpelé les participantes et plus de 20 marraines potentielles se sont fait immédiatement connaître pour participer au programme pilote démarrant le 30 mars.

–         La création du premier Club Springboard©, sous la présidence de Françoise Boardman, accompagnée de Catherine Sexton, Vice-Présidente, toutes deux participantes du programme, un grand réseau de femmes à l’écoute et au service d’autres femmes, pour faciliter le développement au féminin. La remise des certifications officielles à 8 « springboardeuses » ainsi que le témoignage de quatre autres lors de la table ronde ont été décisifs à cet égard, comme une illustration de la nécessité de vivre et d’agir en réseau.

L’invitée d’honneur de cet événement, Karen DALY-GHERABI, Directrice de Springboard Consultancy, venue spécialement de Londres, a rappelé à quel point le rayonnement de ce programme est grand : 250 000 femmes à travers plus de 46 pays l’ont en effet déjà suivi. Le cabinet Alomey contribue particulièrement à son développement en France depuis plusieurs années.

Ce sont deux partenaires engagées qui ont conféré à cette réception son accent prestigieux : GISELE DELORME, représentée par Grace TAITTINGER, et CHAIS ELLES représentée par Carole GAILLARD, avec les Caves Turckheim et les vins de Clotilde Pain, clo’.

Ont animé la soirée:

Marie Christine Barrault, Francoise Boardman, Rachel Bouvard, Aurélie Chalbos, Karen Daly-Gherabi, Catherine Dedieu Lugat, Corinne Devery, Carole Gaillard, Dominique Hadria, Lucia Iraci, Aurélia Khazan, Joséphine Kollmannsberger, Stéphanie Lechevallier, Nadège Moniez, Catherine Sexton, Katia Ruet, Grace Taittinger, …en présence de l’équipe d’Alomey : Corinne Devery, Isabelle du Cluzeau, Catherine Sexton, Fabienne Rousseau, Dominique Hadria et Philippe Julien Denoun

Equipe d’organisation : Francoise Boardman, Corinne Devery, Catherine Sexton, Fabienne Rousseau, Dominique Hadria, Guila Clara Kessous, Sandrine Meyfret

Les femmes mises à l’honneur durant la soirée « Déployer nos Elles » crédit photos Karol Von Kaenel

Il y a 5 ans … un bel interview de Clémence Leveau, journaliste à ELLE ACTIVE, postée en juin 2012

Interview de Sandrine Meyfret, co-fondatrice d’ALOMEY et consultante-sociologue, suite à la publication de son Livre  » Le couple à double carrière : une figure qui réinvente les frontières entre vie privée et vie professionnelle ?  » (éditions Connaissances et Savoirs). Interview réalisée par Clémence Leveau, journaliste à ELLE ACTIVE, postée en juin 2012 sous le titre  » Couple à double carrière : une révolution en cours ?  » accompagnée d’un article rédigé de Clémence Leveau.

L’ANNEE OU LE MASCULIN L’EMPORTA SUR LE FEMININ….

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Issue de Réussir son entrée en grammaire au CE1, nous vous laissons apprécier…

C’était en 1647. Jusqu’alors, tous les noms de métiers, de fonctions, de dignités exercés par des femmes s’expriment au féminin : on parle de cuisinière, marchande, abbesse, administeresse, doctoresse, charpentière, autrice, etc. Et tout d’un coup…

Claude Favre de Vaugelas, baron de Pérouges, est élu à l’Académie Française dont il devient, en 1634, l’un des tout premiers membres. Il avait la réputation d’un homme qui savait à fond toutes les règles de la langue française. Il commença un long travail sur la grammaire et le vocabulaire. C’est en 1647 qu’il publie Remarques sur la langue française, utiles à ceux qui veulent bien parler et bien écrire, et qu’il préconise que le masculin doit l’emporter sur le féminin parce que « le masculin est plus noble que le féminin ». L’influence de cet écrit fut considérable et pendant longtemps on ne jura que par lui. En 1772, Nicolas Beauzée, autre membre de l’Académie Française, ne fait qu’enfoncer le clou quand il déclare que « le genre masculin est réputé plus noble que le féminin à cause de la supériorité du mâle sur la femelle. » En 1792, la révolution étant passé par là, les dames expriment une requête à l’Assemblée nationale: « Le genre masculin ne sera plus regardé, même dans la grammaire, comme le genre le plus noble, attendu que tous les genres, tous les sexes et tous les êtres doivent être et sont également nobles » (Requête des dames à l’Assemblée nationale, article 3 du Projet de décret adressé à la Législative, 1792). Mais, dans les faits, rien n’y changera et l’usage courant continuera de privilégier le masculin. Et c’est ainsi qu’en 1882, ces messieurs de la Troisième République rendent l’école obligatoire et… tranchent en faveur du masculin. Certains mots disparaissent alors du dictionnaire comme médecine ou médecineuse. Seuls restent les mots des métiers moins valorisés (patissier-patissière).

Mais les phénomènes sont toujours inscrits dans le contexte qui permet leur apparition. Ainsi en est-il de l’assertion de Vaugelas : d’où vient-elle ? Quelles étaient les croyances de son auteur ? Paul Pellisson, autre membre de l’Académie, proche de Fouquet, disait de Vaugelas qu’il était « fort dévot, civil et respectueux jusques à l’excès, particulièrement envers les dames. » Vaugelas était en effet proche du fameux parti des dévots, dont Molière moquera, dans son Tartuffe, le moralisme dogmatique et hypocrite, fondé sur une vision religieuse sévère de l’humanité, dans laquelle les femmes n’ont qu’un rôle annexe et prédéfini. Consciemment ou inconsciemment, Beauzée et les hommes politiques des trois premières républiques emboitent le pas de Vaugelas. Ils ont beau se situer dans des siècles dits de lumière et de progrès, le pli d’un certain machisme social est pris. La cassure d’avec la période pré-bourgeoise est nette : jusqu’au 16e siècle il y avait des autrices, puis elles disparurent pendant 3 siècles, et nous sommes à peine en train d’en redécouvrir le terme. Il faut savoir que Vaugelas était un ennemi de Rabelais et de Montaigne, qu’il ne jugeait pas dignes de représenter la pureté de la langue française. Sans doute procédaient-ils à ses yeux d’une vision trop ouverte et joyeuse de la société humaine… Un tel ostracisme linguistique a eu d’énormes conséquences sociales mais il n’a pu prospérer qu’en s’enracinant dans le terreau de la mentalité petite-bourgeoise qui, aujourd’hui encore, fait tant de ravages. Tout un pan de la langue préclassique, beaucoup plus ouverte à la diversité de ses membres, en a été victime et a commencé à disparaitre au 17e, sous l’influence des bien-pensants de toute sorte. Il faut se rendre compte : Vaugelas considérait que le meilleur usage de la langue n’était pas défini par le plus grand usage (celui du peuple), ni même par l’usage de la Cour (celui de la noblesse), mais par « la plus saine partie de la Cour », c’est-à-dire rendue saine par l’influence éducatrice des dévots. Molière n’a pas seulement moqué leur hypocrisie mais aussi leur élitisme moral. Malgré tout le monde de Poquelin, ouvert à la joie et aux femmes, n’a pas fait école, bien qu’adoubé par Louis XIV. L’élitisme étriqué qu’il méprisait fut repris, véhiculé, alimenté et justifié par trois siècles d’arrivistes petit-bourgeois, ceux dont Molière avait également moqué l’importance montante (quel visionnaire !), ceux qui n’ont aucun problème à nourrir toutes les injustices pourvu qu’elles justifient et renforcent leurs privilèges. Les femmes n’en furent pas les seules victimes mais elles le furent d’évidente façon. Et seules les mouvances telluriques de la seconde moitié du 20e siècle ont commencé à faire évoluer les choses, à les rouvrir, à les ré-enraciner dans la profondeur de leur raison d’être, à les propulser dans un souci d’équité et de reconnaissance mutuelle.

Ne nous méprenons pas. L’évolution est lente et les résistances puissantes. On ne recourt pas facilement au terme « médecineuse » et on a du mal avec « autrice », les femmes se contentant donc de « auteure » quand ce privilège est accordé. Les recommandations du Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes pour que le féminin existe dans notre orthographe sont encore très loin d’être appliquées, y compris dans la fonction publique. Le terme « mademoiselle » n’a même pas encore été supprimé des formulaires et reste en usage dans la bouche de tous les agents de la fonction publique alors que, par une décision du 26 décembre 2012, le Conseil d’État a validé la circulaire du Premier ministre du 21 février 2012 préconisant la suppression du terme « Mademoiselle » dans les formulaires administratifs. Et si vous trouvez cela étrange, interrogez-vous : lorsque vous rencontrez un jeune homme pourquoi ne l’appelez-vous donc pas mondamoiseau ?…

 Il est un fait que, depuis plus de 3 siècles, le masculin l’a emporté sur le féminin et que nous continuons de véhiculer cette pré-domination, autant par habitude que par inconscience. Pourtant, le langage n’est-il pas le plus éloquent représentant d’une culture, d’une société, et de sa « morale » ? Réfléchissons-y quand nous résistons, réfléchissez-y quand vous rédigez vos dossiers, notes, courriers et courriels. Est-il réellement difficile de féminiser les noms et de marquer le féminin et le masculin quand on écrit ? N’est-il est pas pourtant logique – donc aisé ! – de penser que nous avons des collaborateurs-trices engagé-e-s et performant-e-s, des auditeurs-trices qui viennent valider les comptes, des ambassadeurs-drices porteurs-ses de projets, des chefs-fes de service, bref des hommes et des femmes (ou ne serait-ce pas des femmes et des hommes ?), qui comptent autour de nous sans que l’un l’emporte systématiquement sur l’autre ? L’usage de la langue est bel et bien une action politique au sens le plus noble du terme. Si nous sommes vraiment convaincu-e-s que l’égalité entre femmes et hommes doit être une réalité de tous les jours dans nos sociétés démocratiques transmodernes, nous devons tous être exemplaires en la matière, à commencer par les choix les plus simples : ceux qui président à notre langage usuel.

Sandrine Meyfret et Pierre Moniz-Barreto

Bibliographie :

  • Pour une communication publique sans stéréotype de sexe, Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes, La documentation française, 2016
  • Pierre Lepape, Le Pays de la littérature – Des Serments de Strasbourg à l’enterrement de Sartre (Seuil, 2003)

5 bonnes raisons de parler carrière dans votre couple

L’ambition professionnelle est longtemps restée un non-sujet au sein des couples. Aujourd’hui, à force d’égalité, de mutations et de floraison de start-ups, une discussion sur les plans de carrière de chacun s’avère salutaire. Liste non exhaustive des bonnes raisons de s’y mettre.

Dans Glamour.fr, un article de Lucile Quillet

paru le Jeudi 9 Février 2017

Suite à l’interview de Sandrine Meyfret, formatrice certifiée Springboard®, dirigeante Alomey, sociologue-consultante, conférencière

5 bonnes raisons de parler carrière dans votre couple © Getty

Compte-rendu de la conférence de Sandrine Meyfret à l’ANDRH le 19.1.2017

  • S.Meyfret-ANDRHLe couple à double carrière : une révolution silencieuse.

Avec une participation croissante des femmes au marché du travail, les familles à deux actifs sont maintenant un modèle dominant. Mais l’augmentation des couples dits « à double carrière » représente un phénomène nouveau du fait de l’évolution récente de la proportion des femmes attachées à poursuivre une carrière de la même manière qu’un homme. Au travers des trajectoires de couples qui ont été interviewés par Sandrine Meyfret, il s’agit d’observer :

  • quels sont les processus qui leur ont permis de se retrouver dans une situation en rupture avec les modèles traditionnels,
  • comment ils s’efforcent de gérer cette situation où se percutent un projet personnel -la carrière- et un projet collectif -la famille- en inventant de nouveaux fonctionnements inédits dans nos sociétés
  • Quelles en sont les conséquences pour les organisations d’aujourd’hui : fonctionnement au quotidien, gestion de carrière, mobilité …

Par rapport au modèle « historique » dans notre société occidentale  ‘le père pourvoyeur principal de ressources et la mère sans emploi ou avec un emploi secondaire’, les couples à double carrière sont des novateurs et des initiateurs de nouveaux comportements. C’est l’invention d’un nouveau modèle sociétal. La construction de celui-ci ne se situe pas uniquement dans l’interaction du couple mais dans des interactions multiples : enfants, famille élargie, hiérarchie professionnelle, Etat.

Quelles en sont les conséquences pour les organisations d’aujourd’hui et pour ceux et celles qui gèrent les richesses humaines dans l’entreprise ? Sandrine a fait ressortir les points majeurs suivants :

  • La délégation, nécessaire chez les couples à double carrière, fait émerger de nouvelles « zones de sacré », vécues aussi bien par les hommes que par les femmes. Par exemple, Sandrine cite l’exemple de ce couple avec trois enfants, lui travaille à Londres et elle à Dubaï. Ils habitent en France. Pour lui, il est hors de question que ces enfants dorment à la maison sans que quelqu’un de la famille soit présent dans la maison. Il prend donc en charge l’organisation que nécessite cet impératif et gère des temps de retour avec son entreprise quand cela est impératif pour lui.
  • La flexibilité. Le travail rentre à la maison et ces couples apprécient la flexibilité de leurs horaires. Ils apprécient de pouvoir travailler tard le soir grâce aux outils nomades. Sandrine s’interroge sur ce qui a fait naître le décret sur le droit à la déconnexion (loi travail). Pour elle, la vraie question est plutôt la suivante : qu’est ce qui fait que quand une personne reçoit un mail le dimanche ou après 20H, elle se sent obligée de répondre immédiatement ? Cela interroge sur le type de management qui génère ce type de comportement, plus que sur la nécessaire flexibilité que réclament les couples à double carrière.
  • Les couples à double carrière organisent leur vie professionnelle en fonction de celle de l’autre. Cela ne s’est jamais vu auparavant dans des modèles de carrière ou celui qui a la carrière leader s’organise comme il le veut et s’attend à ce que l’autre prenne le relais dans le cadre familial notamment. Ces couples organisent leurs agendas professionnels non seulement en fonction de contraintes professionnelles mais aussi personnelles. Cela interroge sur la façon de prioriser les agendas professionnels, la place accordée à la coordination des époux rentrant dans l’équation.
  • La carrière, habituellement vue comme un fil linéaire et continu, fait long feu avec des couples qui n’hésitent pas à se faire la courte échelle, quitte à mettre une carrière entre parenthèse pendant quelques temps au profit de celle de l’autre, la carrière de l’homme n’étant pas systématiquement prioritaire. Ce fonctionnement invite les organisations à repenser la notion de carrière, celle-ci évoluant vers « des temps de carrière », (concept créé par Sandrine), et basculant d’un projet personnel, à un projet collectif.

 

Sandrine Meyfret a mis en évidence les facteurs clés de succès de ces couples qui ont choisi et ont réussi à mener en même temps carrière et vie familiale, ouvrant la voie aux générations Y, qui eux, franchissent la marche suivante, attendant de mener une vie professionnelle et une vie privée en n’en sacrifiant pas une pour l’autre. Les femmes ont, dès l’origine de ces couples, affirmé leur rôle professionnel. L’homme a aussi contribué à ce que le modèle existe : il y trouve fierté affective et accomplissement professionnel. Même si les actes ne sont pas toujours au rendez-vous notamment dans un partage égalitaire des tâches du foyer, on peut dire qu’il est entré en conscience. Il vit la contradiction entre les modèles antérieurs de son positionnement (professionnels ou familiaux), modèles fortement marqués par la domination masculine, et de nouvelles formes de pensées où se mêlent la reconnaissance intellectuelle de la femme apprise lors de son parcours scolaire (mixité des écoles dans les année 70) et l’envie de partager à égalité avec elles de nouvelles expériences de vie  (y compris dans de nouveaux rôles parentaux).

Sandrine a également attiré notre attention sur quelques pistes de réflexion pour les RH :

  • Lutte contre la culture du « presentéisme »
  • Veille quant au langage utilisé dans les entreprises et aux stéréotypes qu’il colporte, y compris de façon inconsciente
  • Réflexion autour des mobilités alors que c’est un impératif pour poursuivre une carrière dans certaines organisations

 

Vu que la valeur ajoutée des femmes dans les entreprises a été reconnue dans le champ de l’économie, qu’elles ont le souhait de s’investir professionnellement et que les arbitrages familiaux sont de puissants facteurs de discrimination, les couples à double carrière sont des ouvreurs de voie. Les ‘tâtonnements’ de vie des couples à double carrière nous invitent à divers sujets de réflexion majeurs : la place du temps dans la construction des nouveaux modèles sociaux, la reconfiguration des différents espaces entre le public et le privé et en quoi les politiques sociales sont concernées (à quel moment sont-elles initiatrices ou suiveuses).  Mais surtout, comment nous, acteurs RH, prenons conscience des profonds changements à l’œuvre et comment nous pouvons être des acteurs positifs au bénéfice de nos collaborateurs et de la performance de nos organisations.

 

Conférence : Le couple à double carrière : une révolution silencieuse ?

ANDRH
Association Nationale des DRH
19 janvier 2017 à 19h

CONFERENCE

Le couple à double carrière : une révolution silencieuse ?

Avec une participation croissante des femmes au marché du travail, les familles à deux actifs sont maintenant un modèle dominant. Mais l’augmentation des couples dits « à double carrière » représente un phénomène nouveau du fait de l’évolution récente de la proportion des femmes attachées à poursuivre une carrière de la même manière qu’un homme.

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Et si 2017 enfin était pour chacun de nous… le lieu d’une inspiration vraiment collective ?

Plutôt que de parler seulement de bienveillance, de solidarité ou d’engagement collectif, et si nous osions chacun et pour tous, cette année, de vraies aventures partagées ?

Avons-nous d’ailleurs le choix ? Vivre ensemble, travailler ensemble, progresser ensemble n’est pas une option en réalité. Car il n’y a pas de travail s’il n’y a pas d’ensemble justement, de partage, de solidarité, d’interdépendance. Nous ne pouvons qu’agir, évoluer, transformer… et réussir collectivement !

Nous avons envie ainsi, pour 2017, de vous souhaiter, de nous souhaiter, à tous et à tous ceux qui nous entourent, une belle et pleine année de partage et d’inspiration collective.

Où nous imaginerons ensemble ce qui nous permettra de progresser chacun.

Où nous créerons chacun ce qui nous portera tous.

Qu’en dites-vous ?

Très belle et très lumineuse année !

A très bientôt,
Bien à toutes et à tous,

Sandrine Meyfret et toute l’équipe du cabinet Alomey et Fray &Meyfret

image© Didier Goutman